lundi 26 octobre 2009

Alexandre revisited

N'y allons pas par quatre chemins: Le "Alexandre" d'oliver stone a été pour moi 3h30 de pur bonheur!... Un péplum gigantesque, complètement démesuré, l'histoire passionnante de cet homme, les détails historiques (la bibliothèque d'Alexandrie, les jardins suspendus de babylone) et la volonté du réalisateur de bien expliquer afin d'être impliqué... parfait!... petit bémol décerné au choix de colin farell dans le rôle titre, qui fort heureusement est mise en avant et porté par le reste du cast extraordinaire (mention spéciale à val kilmer et angelina joli)... un vrai régal:

Note:9

Blindness

Troisième long de fernando mereilles (la cité de dieu, the constant gardener), ce film raconte comment, après avoir tous perdus la vue, les hommes tentent de survivre... ce qui frappe d'abord c'est l'accroche du film: "que feriez-vous si vous étiez la seule à voir parmis 7 milliards d'aveugle". Or le film ne parle pas vraiment de ça; certes une seule a gardé la vue, mais la finalité est bien la déchéance de la société lorsqu'il n'y a plus de hiérarchie, qui commande lorsque tout le monde est au même point et la mise en place du chaos. Et c'est peut-être là le problème du film: choisir le fil conducteur!... Le réalisateur aborde plusieurs pistes intéressantes sans jamais aller jusqu'au bout et ça devient pénible... le montage, la musique et la lumière sont particulièrement réussis, mais malheureusement, ça ne sauve pas le film...

Note:5

lundi 19 octobre 2009

Inglourious Basterds

Mitigé… Tarantino nous serre un film pour ado avec de bon moment. L’overdose de forme sans fond pèse cependant sur tout le film. Il faut donc passer outre. C’est dur, mais ce n’est pas faute d’essayer…

Si on décide de juger le film en tant que film, cela risque d’être assez négatif, mais si on se dit que c’est un Tarantino, et donc que l’on laisse une partie de son cerveau de côté, qu’on laisse parler son instinct et la bête qui est en nous, on peut y voir alors quelque chose. Et je dit bien voir, car on dans du 100% figure de style (mais est-ce que Tarantino fait autre chose que du 100% figure de style me direz-vous… et c’est d’ailleurs pour cela qu’on aime ajouteront certains…). Car les dialogues sont peu intéressants comme finalement l’histoire.

Non, c’est de la forme du début à la fin. Personnellement, je n’ai pas aimé, comme d’habitude, les hommages à répétition. Ce ne sont pas les références qui me gênent mais leur multitude. Alors ok, on fait un film sur la WWII avec de la musique à la Ennio Morricone et des gros plans hyper lents, mais l’hommage est tellement frappant, qu’on se met à imaginer, et ce à la place de ce qui passe devant nos yeux, nos scènes favorites de films de Sergio Leone. Et force est de constater que la scène qu’on regarde ne tient pas la comparaison.

Au niveau casting, Brad Pitt pour qui j’ai beaucoup d’estime, plus qu’il n’en mérite peut-être, (mais il a fait Seven), est carrément fatiguant dans une pâle imitation de Marlon Brando. C’est bel et bien Christoph Waltz (aka Colonel Hans Landa) qu’on se réjouit de revoir de scène en scène et qui tient le film. Avec mention spéciale à Til Schweiger en « ex-Nazi tueur de Nazi » qui colle parfaitement au personnage, et aussi à Michael Fassbender en british très convaincant.

Tarantino nous livre en fin de compte une œuvre trop facile, bien en dessous de Death Proof (mais là, il avait Kurt… ;-).

Note : 4

lundi 12 octobre 2009

The Westler

Vu hier soir... je viens à l'instant de relire la critique d'Alain... il avait mis 4... et j'avais répondu qu'un 4 n'était pas une note digne d'Aronofsky... malheureusement Alain avait tout à fait raison dans ces critiques et la note est tout à fait justifiée!... Je ne rajouterai rien puisque tout à été déjà dit!... En espérant juste un petit incident de parcours de la part d'Aronofsky et que son cinquième long effacera cette énorme déception!... je mettrai juste un petit point de plus pour la forme...

Note:5