vendredi 13 février 2009

Burn after reading

Et j’avais la naïveté de croire que Les Cohen brothers étaient au-dessus de ça...

Tout est de la faute de Nicolas F., ce fan invétéré des Cohen qui, en oubliant son sens critique, m’invita à louer ce film. Et ce fût donc une vraie déception.

Un film facile dans le mauvais sens du terme, et avec les têtes d’affiches que l’on connaît hélas (là je pense à Clooney qui confirme son titre de plus mauvais acteur de sa génération... bon c’est vrai, il est vraiment bien dans Nespresso...). Une histoire «à la Cohen», mais qui n’en a que l’odeur, au début, et encore. J’ai bien sourit une ou deux fois, je l’admets, mais surtout grâce à Frances.

Mais comment, comment peut-on faire ce film sans relief après les sommets atteints avec No country for old men? Money, money, money...
... et j’avais la naïveté de croire que Les Cohen brothers étaient au-dessus de ça...

Note: 3

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